PRÉ-REQUIS : aucun.

OBJECTIF GÉNÉRAL : A la fin de la formation l'apprenant doit être capable de prévenir des risques liés à son activité, d'assurer sa sécurité ainsi que celle de la/ou les victimes et celle des éventuels témoins. D'alerter ou de faire alerter les secours spécialisés, de réaliser l'examen d'une victime. Le sauveteur secouriste du travail doit‐être capable d'intervenir efficacement face à une situation d'accident dans le respect de l'organisation de l'entreprise et des procédures spécifiques en matière de prévention, mettre en application ses compétences au profit de la santé et sécurité au travail.

NOMBRE DE PARTICIPANTS : 4 minimum, 10 maximum pour un formateur SST (Au‐delà de 10 participants, une heure supplémentaire par candidat jusqu'à 14 maximum).

DURÉE : 12 heures (plus le temps nécessaire pour les conduites à tenir particulières liées aux risques spécifiques de l'entreprise)

ENCADREMENT : Dispensée au minimum par un formateur SST certifié rattaché à l'organisme de formation habilité par l'INRS.

ORGANISATION DE LA FORMATION : La formation est essentiellement pratique. Il est conseillé d'un point de vue pédagogique de répartir en 4 à 6 séances d'une durée de 2 à 3 heures chacune (plus le temps nécessaire pour traiter le thème 7). Les temps indiqués sont des temps de face à face pédagogique effectif. Il est conseillé de répartir ces séances sur 2 à 3 semaines.

EVALUATION : Les critères d'évaluation sont ceux définis par l'INRS. A l'issue de cette évaluation, un certificat de Sauveteur Secouriste du Travail sera délivré au candidat qui a participé à l'ensemble de la formation et fait l'objet d'une évaluation favorable.

MAINTIENT ET ACTUALISATION DES COMPÉTENCES : Tous les 2 ans (24 mois de date à date), une mise à niveau des compétences SST du salarié est nécessaire. Ce recyclage est organisé sur une durée de 7 heures (depuis le 1er janvier 2013), où les compétences du salarié sont de nouveau évaluées. Il permet d’actualiser et de maintenir ses compétences de SST pour une nouvelle durée de 24 mois.

PRÉ-REQUIS : Etre titulaire du certificat SST.

OBJECTIF GÉNÉRAL : A la fin de la formation l'apprenant doit être capable de prévenir des risques liés à son activité, d'assurer sa sécurité ainsi que celle de la/ou les victimes et celle des éventuels témoins. D'alerter ou de faire alerter les secours spécialisés, de réaliser l'examen d'une victime. Le sauveteur secouriste du travail doit‐être capable d'intervenir efficacement face à une situation d'accident dans le respect de l'organisation de l'entreprise et des procédures spécifiques en matière de prévention, mettre en application ses compétences au profit de la santé et sécurité au travail.

NOMBRE DE PARTICIPANTS : 4 minimum, 10 maximum pour un formateur SST (au delà de 10 participants, une demi-heure par candidat supplémentaire jusqu'à 14 maximum).
A partir de 15, la session doit être dédoublée (2 sessions ouvertes) et 2 formateurs sont nécessaires.

DURÉE : 7 heures

ENCADREMENT : Dispensée au minimum par un formateur SST certifié rattaché à l'organisme de formation habilité par l'INRS.

ORGANISATION DE LA FORMATION : La formation continue a pour but de maintenir les compétences du SST, définies dans le référentiel de formation, à un niveau équivalent voire supérieur à celui de sa formation SST. La première formation continue doit avoir lieu dans les 12 mois qui suivent la formation SST.
Elle s'articulera autour de 3 axes :

  • Une évaluation à partir d'accident de travail simulé permettant de repérer les écarts par rapport au comportement attendu du SST.
  • Une partie consacrée à la révision des gestes.
  • Une partie consacrée à l'actualisation de la formation.

EVALUATION : Les critères d'évaluation sont ceux définis par l'INRS. A l'issue de cette évaluation, un certificat de Sauveteur Secouriste du Travail sera délivré au candidat qui a participé à l'ensemble de la formation et fait l'objet d'une évaluation favorable.

PRÉ-REQUIS : Aucun

OBJECTIF GÉNÉRAL : A l'issue de la formation, le participant sera capable de :

  • Reconnaître une victime inconsciente et qui ne respire pas.
  • Mettre en oeuvre un défibrillateur automatisé externe en attendant l'arrivée des secours qu'il aura préalablement contactés.

NOMBRE DE PARTICIPANTS : 4 à 10 personnes.

DURÉE : 3 heures

RECYCLAGE : Pas de recyclage obligatoire.

ORGANISATION DE LA FORMATION :

  • La Réanimation Cardio-Pulmonaire
  • Reconnaître une victime inconsciente qui ne respire pas
  • Le Défibrillateur Automatisé Externe (DAE)
  • La Réanimation Cardio-Pulmonaire chez l'enfant et le nourrisson
  • La Réanimation Cardio-Pulmonaire chez l'adulte
  • Alerter les secours
  • Précautions d'emploi et cas particuliers

EVALUATION : Evaluation continue tout au long de la formation et délivrance d'une attestation de suivi de stage.

LE CODE DU TRAVAIL ET LES DÉFIBRILLATEURS

Le code du travail prévoit plusieurs obligations pour le chef d’entreprise en matière de secours. Cela concerne notamment la mise à disposition de « matériel de premiers secours adapté à la nature des risques et facilement accessible ». L’employeur doit également prendre « après avis du médecin du travail, les mesures nécessaires pour assurer les premiers secours aux accidentés et aux malades. Ces mesures qui sont prises en liaison notamment avec les services de secours d’urgence extérieurs à l’entreprise sont adaptées à la nature des risques. Ces mesures sont consignées dans un document tenu à la disposition de l’inspecteur du travail ».

C’est l’employeur qui, dans le cadre de l’évaluation des risques et de la consultation du médecin du travail et des représentants des salariés, détermine l’opportunité de s’équiper. Les facteurs de risques les plus souvent cités dans la littérature peuvent l’aider dans cette démarche :

  • lorsqu’il y a de nombreuses personnes réunies sur un même lieu (salariés ou public),
  • lorsqu’il y a de nombreuses personnes de plus de 50 ans,
  • lorsque les centres de secours sont éloignés,
  • lorsque les personnes sont soumises à des efforts physiques forts (activités sportives, manutention, ambiances thermiques inhabituelles, etc),
  • lorsque les personnes sont fragiles (malades, personnes âgées, personnes ayant déjà eu des difficultés cardiaques),
  • lorsqu’il y a des risques spécifiques à l’activité, en particulier pour les travaux électriques et ceux exposant à la noyade.

En tout état de cause, la mise à disposition d’un défibrillateur ne permet pas de s’affranchir des obligations de sécurité prévues par la législation, en particulier des mesures de prévention des risques. Il s’agira par exemple d’équiper les salariés de moyens mécanisés de manutention pour diminuer les efforts, d’adapter la température des locaux de travail, de privilégier l’intervention hors tension sur les installations électriques, etc...

Source : Cellule pluridisciplinaire de santé au travail de la DIRECCTE du Languedoc Roussillon - Janvier 2010

L’ILCOR (International Liaison Committee on Resucitation) a conçu une signalétique internationale pour indiquer la présence des défibrillateurs automatisés externes (DAE). La signalétique est conforme aux normes ISO 7010 et 3864-3 relatives aux signaux de sécurité utilisés sur les lieux de travail et dans les lieux publics.

Cette signalétique est destinée à indiquer la présence d'un DAE dans une pièce, un boîtier en libre accès, ou encore pour désigner la direction à prendre pour trouver le DEA le plus proche. Elle peut être combinée à une flèche normalisée et être accompagnée des lettres « DAE » ou d'un équivalent dans la langue locale (AED en anglais). L'ILCOR déconseille d'utiliser le terme « défibrillateur » en entier. Plusieurs combinaisons sont proposées.

L'ILCOR souhaite que cette signalétique soit uniformisée au plan international et recommande son utilisation par les fournisseurs.

En France, le ministère chargé de la santé a publié un arrêté rendant obligatoire l'utilisation de cette signalisation dans le cas des lieux publics.

JORF n°0202 du 1 septembre 2010 page 15964 texte n° 48
ARRETE
Arrêté du 16 août 2010 fixant les modalités de signalisation des défibrillateurs cardiaques automatisés externes dans les lieux publics.
NOR: SASP1021169A

La ministre de la santé et des sports, Vu le code de la santé publique, et notamment ses articles R. 6311-14, R. 6311-15 et R. 6311-16,
Arrête :

Article 1
La signalisation des défibrillateurs automatisés externes dans les lieux publics reproduit les modèles fixés en annexe 1 du présent arrêté.
Article 2
Ces signalisations doivent respecter les dispositions graphiques prévues en annexe 2 du présent arrêté.
Article 3
Le directeur général de la santé est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait à Paris, le 16 août 2010.
Roselyne Bachelot-Narquin

MODÈLES DE SIGNALISATION PRÉVUS À L'ARTICLE 1er :

Décret n° 2018-1186 du 19 décembre 2018 relatif aux défibrillateurs automatisés externes

Décret qui imposent aux ERP (Établissements Recevant du Public) de s'équiper d'un défibrillateur aux échéances suivantes :

  1. 1er janvier 2020 : ERP de catégories 1 à 3
  2. 1er janvier 2021 : ERP de catégorie 4
  3. 1er janvier 2022 : ERP de catégorie 5
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